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The Billy Plan (Le Plan Billy) - From Idea to More Action

 

Lettre à la Ministre de la Défense

Today we'll start in French. The letter in English is found below.

 

 

Mme. Ludivine DEDONDER

Ministre de la Défense

Cellule stratégique et secrétariat de la ministre de la Défense

Rue Lambermont 8

1000 Bruxelles

 

Chère Ludivine,

 

En lisant cette lettre, j'espère que vous allez bien.

Car dans notre pays aujourd'hui, la possibilité existe de ne pas être bien du tout.

 

Plusieurs fois, je n'ai pas écrit cette lettre pour vous parler du Plan Billy.

J'ai hésité, de peur que cela ne soit une erreur et un échec.

Aujourd'hui, il n'y a plus de temps pour de telles faiblesses personnelles.

La vitesse est essentielle.

 

Ce plan présente mes réflexions sur la manière de traiter le problème actuel de la maladie virale dans la ville où je vis, Stavelot, où les cas augmentent de 9% par jour.

 

Et oui certainement, nous avons déjà un plan pour ce problème.

Nous avons tous entendu hier soir la dernière version de ce plan du Premier Ministre DeCroo.

 

Tous ces plans font face à un défi qui est devenu de plus en plus difficile.

Dans notre monde d'aujourd'hui, ainsi qu'en Belgique, ses trois régions et des petites villes locales comme celle où je vis, les cas de cette maladie virale affichent désormais des niveaux de croissance exponentielle.

 

Le premier mari de ma mère est né à Herseaux, pas loin de votre ville natale de Tournai.

Ils se sont rencontrés et se sont mariés à une époque mouvementée pendant la Seconde Guerre mondiale. Il avait servi dans un Bataillon de Génie de l'armée belge et a été tué alors qu'il servait son pays avec la dernière mesure de dévouement à son Roi.

 

Le deuxième mari de ma mère, et mon père ont été présentés le 17 décembre 1944 à Stavelot, lors de l'offensive Von Rundstedt. Il était officier de la 30e Division d'infanterie et également du Corps of Engineers (le batallion de Génie de l'armée américaine).

 

Mais en partageant ces détails du passé, ceux-ci ne servent que de bref rappel de trois vies qui se sont unies à un moment difficile dans un but commun: sauver la Belgique d'un envahisseur.

 

Je vous offre donc aujourd'hui cette lettre, en souvenir de ces trois vies qui, d'un façon totalement imprévu, s'étaient réunies à cette époque dans une cause commune: sauver la Belgique.

 

Quelle que soit la façon dont je termine cette lettre, son importance pâlira par rapport au sacrifice et aux efforts que ces personnes ont consentis et vécus en 1944.

Et pourtant, au moment où j'écris, j'espère toucher au même esprit de but et de dévotion à une cause, que leurs vies ont manifestées à ce moment-là et après.

 

Bien sûr, ces trois-là n'ont pas gagné seuls cette guerre. (En grandissant, les écouter parler parfois donnait une impression contraire). Mais je sais avec certitude que ce que je suis sur le point de proposer ne dépassera jamais d'être seulement une idée, si vous décidez de ne pas en déployer des forces à son appui.

 

Je vous ai raconté un peu de leur vie mais pas la mienne.

 

J'habite à Stavelot. Je suis né à Bruxelles et suis revenu en 2001 d'où j'avais vécu et travaillé comme chirurgien aux États-Unis.

J'ai ramené ma mère et un de ses frères (et ses deux chats) à Stavelot où ils avaient commencés. Je me suis occupé d'eux jusqu'à la fin de leur vie et de celle d' autres membres de la famille, jusqu'à ce que ces vies se terminent comme tout le monde le fera un jour. Je suis resté à Stavelot depuis lors.

 

Aujourd'hui, la Belgique lutte pour survivre face à un nouvel envahisseur mortel.

Plus perfide que ceux du passé, celui-ci porte un uniforme qui le rend invisible!

 

Tout ce qui peut être utile dans ce combat à travers ce que je proposerai, a certainement été déterminé par ma formation et ma pratique chirurgicale, par ma direction des unités de soins intensifs, par mes recherches chirurgicales publiées, et par mon travail dans les salles d'urgence où faire vite, mais faire bien était toujours à l'ordre du jour.

 

Je crois que le dernier plan d'attaque contre le virus, clairement exposé hier par Monsieur le Premier Ministre DeCroo, s'avérera malheureusement, trop peu trop tard.

 

Son échec découle de là où il a mis l'accent.

Il se consacre à sauver les hôpitaux belges. Plus précisément, l'objectif est désormais d'éviter de dépasser la pleine capacité des lits, des services et du personnel.

Mais ceux-ci ont déjà été dépassés. Le nombre de morts augmente maintenant tranquillement mais en continu.

 

Et comme vous le savez bien mieux que moi, l'armée belge a de nouveau été chargée de prêter une main essentielle.

Le personnel médical et infirmier de l'armée, les unités chargées de transporter par voie aérienne et terrestre les personnes déjà malades et les outils d'organisation du commandement militaire ont déjà commencé et continueront d'être de plus en plus déployés. Votre dévouement à cette tâche a rendu cela possible.

 

Dans le passé, lorsque j'avais été référé à un patient et découvrais lors d'une opération que la maladie avait déjà dépassé les frontières de certains organes, l'obtention d'un bon résultat pour le patient devenait moins probable. Cela a toujours été pour moi un moment de grande déception et de tristesse. C'était aussi un moment de grande frustration dû au fait que j'étais arrivé trop tard au cours de la maladie pour faire du mieux pour le patient.

 

Ce qui se passe aujourd'hui dans les hôpitaux déjà surchargés de Belgique et l'augmentation du nombre de décès qui va suivre, est également extrêmement frustrant.

Mais quelle que soit la rapidité et l'efficacité avec lesquelles l'armée vient en aide aux unités civiles, ce n'est pas le champ de bataille où cette guerre sera gagnée.

 

Pour obtenir un bon résultat pour un patient chirurgical, un traitement efficace, quand indiqué, ne doit pas tarder.

 

Il en va de même aujourd'hui pour la maladie virale qui s'est désormais fermement emparée des Belges.

 

Rester concentré sur les combats qui se déroulent dans les chambres d'hôpitaux et les unités de soins intensifs, c'est accepter que ce retard de traitement est inévitable. C'est accepter que c'est là que la bataille fait rage et doit être rejointe. C'est accepter que la seule chose que nous puissions faire est de nous ceindre et nous armer pour cette tâche sinistre.

 

Au cours de mes 25 années de pratique chirurgicale, j'ai passé d'innombrables heures similaires au chevet de mes patients et je ne connais que trop bien la fatigue qui accompagne ce niveau de dévouement sans faille. Je sympathise avec tous ceux qui sont actuellement dans les tranchées en première ligne. Et oui, la fatigue exige finalement de nouvelles troupes.

 

Ceux qui sont remplacés s'éloignent lentement, clopin clopant, non seulement parce qu'ils sont morts de fatigue. Ils marchent ainsi parce qu'ils souhaitent toujours pouvoir rester, sinon jusqu'à la fin, quelques instants de plus au chevet de leur patient.

 

Au nom de ceux qui sont déjà trop fatigués, je me lève pour les saluer, et je vous remercie pour vos récentes actions en faveur des leurs.

 

Laissez-moi suggérer une alternative.

Cette alternative, j'ai nommé le plan Billy, parce que à Stavelot c'est comme cela qu'on m'appelle: Billy.

 

Ce plan d'attaque a été conçu pour cette petite ville où j'habite.

Si le plan réussit, il peut également être considéré comme un modèle potentiel à appliquer ailleurs.

S'appliquer d'une communauté à l'autre dans une Belgique désormais fatiguée.

 

Le plan Billy est basé sur les principes fondamentaux de l'épidémiologie et la pratique de la médecine.

Le plan Billy est basé sur des pratiques qui ont été appliquées dans tous les pays qui ont le plus réussi à ce jour dans la lutte contre l'envahisseur viral actuel.

 

Aujourd'hui, nous pouvons créer des liens vers d'autres pages et rendre des lettres comme celle-ci moins longues.

Cela fait gagner du temps lorsque le temps presse.

Je le fais maintenant pour présenter les détails de ce plan pour Stavelot.

 

J'ai résumé ce plan comme suit:

 1.) Fermer les frontières de Stavelot

 2.) Tester toute la population de Stavelot pour cette maladie

 3.) Transférer les cas positifs dans un lieu créé et réservé à leur prise en charge

 4.) Contrôler sur une base hebdomadaire du moment où l'objectif a été atteint et les restrictions et isolements peuvent être levés.

 5.) Noter ce qui a été appris et toutes les idées utiles qui se présentent et les partager largement.

(Y compris bien sûr avec vous-même et la Santé publique et son ministère).

 

En lisant ces cinq points, je suis sûr que vous pouvez instantanément commencer à identifier où les capacités de l'armée belge peuvent être appliquées le plus utilement et par ordre.

 

Je suis fermement convaincu que si ce plan réussit et peut être reproduit, le plan actuel du gouvernement fédéral d'alléger les hôpitaux peut être détourné de ce qui est en fait la fin de la bataille, pour placer ses efforts plus utilement au début. Alors, et alors seulement, les hôpitaux seront finalement déchargés.

 

J'ai choisi, en vous écrivant, de commencer au sommet de la hiérarchie des aides potentielles.

J'ai initié ma sensibilisation pour ce besoin auprès des représentants locaux de la chaîne de commandement. Vous pouvez le voir ici avec ma lettre au Lieutenant-Colonel Beckers à Liège et sa réponse.

 

J'aurais pu commencer par une présentation au conseil municipal et au Bourgmestre de Stavelot et ses échevins.

J'ai fait plusieurs appels et je les ai malheureusement trouvés indisponibles à ces moments-là.

Il y aura d'autres moments, j'en suis sûr, ils répondront et nous communiquerons.

Ces fonctionnaires sont également mes amis et connaissances.

Contourner les étapes d'un protocole de sensibilisation peut également être risqué si ce choix conduit à ne jamais être lu ni entendu.

 

Mais j'ai choisi aujourd'hui de vous contacter, en contournant toutes les autres étapes.

Certains jugeront cela inapproprié.

Les mêmes vont trouver que vous adresser par votre prénom au lieu de votre titre est aussi une indiscretion.

C'est ça du Billy tout craché.

 

Ceci dans le but d'éviter tout retard supplémentaire dans ce que je considère fortement comme la bonne chose pour Stavelot où les infections augmentent de 9% chaque jour. 

La plupart survivront à leur maladie sans trop de difficultés. 

Certains auront moins de chance.

 

Respectueusement, je vous remercie d'avance pour votre réponse.

 

William O'Neill, MD

Place Saint Remacle 15

4970 Stavelot

0475 962408

WOStavelot@gmail.com

 

 

----------------- BELOW : The Same Letter in English ------------------

 

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Mme. Ludivine DEDONDER

Ministre de la Défense

Cellule stratégique et secrétariat de la ministre de la Défense

Rue Lambermont 8

1000 Bruxelles

 

Dear Ludivine,

 

As you read this letter I hope you are well.

For in our country today, the possibility exists of not being well at all.

 

I have several times not written this letter to tell you about the Billy Plan.

Hesitating, for fear that doing so, would be an error and a failing.

Today there is no longer time for such personal weaknesses. Speed is essential.

That plan presents my thoughts about how to address the current problem of viral illness in the city where I live, Stavelot, where cases are increasing at 9% per day.

 

And certainly, we already have a plan for this problem.

We all heard the latest version of that plan from Prime Minister DeCroo last night.

 

All such plans face a challenge that has become increasingly difficult.

In our world today, as well as in Belgium, it's three regions, and small local towns like the one where I live, cases of this viral illness are now exhibiting levels of exponential growth.

 

My mother's first husband was born in Herseaux, not far from your birthplace in Tournai.

They met and were married in turbulent times during World War II. He had served in a Batallion de Génie of the Belgian Army, and was killed while serving his country with the last full measure of devotion to his King.

 

My mother's second husband, and my father, were introduced on December 17, 1944 in Stavelot, during the Von Rundstedt Offensive. He was an officier the 30th Infantry Division and also in the Corps of Engineers of the United States Army.

But in sharing these details from the past, these serve only as a brief reminder of three lives that were united at a difficult time in a common purpose: saving Belgium from an invader.

 

So I offer you this letter today, in memory of those three lives that had, totally unplanned, been united at that time in a common cause: to save Belgium.

 

No matter how I finish this letter, it will pale in importance when compared with the sacrifice and efforts that these people made in 1944.

And yet as I write, I am hoping to touch on that same spirit of purpose and devotion to a cause, that their lives manifested at that time and after.

 

Of course these three did not win that war on their own. (As I grew up, listening to them talk at times may have suggested otherwise). But I know for certain that what I am about to propose will never get beyond being an idea, if you decide not to deploy others in its support.

 

I have told you about their lives but not about mine.

I live in Stavelot. I was born in Brussels and returned in 2001 from where I had lived and worked as a surgeon in the United States.

I brought my mother and one of her brothers (and her two cats) back to Stavelot where they had begun. I cared for them until the end of their lives and those of other family members, until those lives ended as all must one day. I have remained in Stavelot ever since.

 

Today, Belgium is struggling to survive against a new deadly invader.

More treacherous than those of the past, this one is invisible!

 

Anything that may be of use in this fight through what I will propose, has certainly been formed by my surgical training and practice, by my direction of intensive care units, by my published surgical research, and by my work in emergency rooms where urgency was always the order of the day.

 

I believe that the latest plan of attack against the virus as clearly laid out yesterday by Prime Minister DeCroo will prove, unfortunately, to be too little too late.

 

It's failing arises from where it has placed its focus.

It is devoted to saving Belgium's hospitals. Specifically, the goal has become to avoid exceeding full capacity of beds, services, and personnel.

But these have already been exceeded. The death counts are now quietly rising.

 

And as you know far better than I, the Belgian Army has again been tasked with lending an essential hand.

Medical and Nursing personnel from the Army, units to accomplish transport by air and land of those already ill, and the organizational tools of military command have already begun, and will continue to be increasingly deployed. Your devotion to that task has made it possible.

 

In the past, when I had been referred a patient, and found at operation that the illness had already advanced beyond the borders of certain organs, obtaining a good outcome for the patient became less likely. This was always for me a moment of great disappointment and sadness. It was also a moment of great frustration arising in the fact that I had arrived too late in the course of this patient's illness.

 

What is happening today in Belgium's already overburdened hospitals and the increase in deaths that will follow, is also extremely frustrating.

But no matter how swiftly and effectively the Army comes to the aid of the civilian units, it is not the field of battle where this war will be won.

 

To obtain a good outcome for a surgical patient, effective treatment must not be delayed.

 

The same is true today for the viral illness that has now firmly taken hold of Belgium's inhabitants.

 

To remain focused on the battles taking place in hospital rooms and intensive care units is to accept that this delay in treatment is unavoidable. It is to accept that that is where the battle is raging and must be joined. It is to accept that the only thing we can do is to gird ourselves for this grim task.

 

In my 25 years of surgical practice I have spent countless similar hours at the bedside of my patients and know all too well the fatigue that comes with this level of unfailing devotion. I empathize with all those currently in the trenches at the frontlines. And yes, fatigue eventually demands new troops.

 

Those who are replaced walk away slowly not only because they are dead tired. They walk away limping like that because they still wish that they could have stayed, if not until the end, just a few moments longer at the bedside of their patient.

 

On behalf of those already too weary, I rise to salute them, and I thank you for your recent actions in support of theirs.

 

Let me suggest an alternative.

 

That alternative I have named the Billy Plan, becaus my name is Billy.

 

This plan of attack has been designed for the small town where I live. Stavelot.

If the plan succeeds, it can also be viewed as a potential model to be applied elsewhere.

To be applied from one community to the next in a Belgium that has now grown weary.

 

The Billy Plan is based on foundational principles of epidemiology and the practice of Medicine.

The Billy Plan is based on practices that have been applied in all those countries that have been most successful to date in fighting against the present viral invader.

 

Today we can link to other pages and make letters like this one less long.

That saves time when time is of the essence.

I will do that now to present the details of this plan for Stavelot.

 

I summarized this plan as follows:

 1.) Close the borders of Stavelot

 2.) Test the entire population of Stavelot for this illness

 3.) Transfer positive cases to a location created and reserved for their care

 4.) Control on a weekly basis for when the goal has been met and restrictions and isolations can lifted.

 5.) Note what has been learned, and all useful ideas that arise, and share these with others. (Including of course yourself, and Public Health and its Ministry).

 

As you read these five points I am sure that you can instantly begin to identify where the Belgian Army's capabilities can be most usefully applied.

 

I feel strongly that if this plan succeeds, and can be duplicated, the federal government's present plan of unburdening hospitals can be shifted away from what is actually the end of the battle, to place its efforts more usefully at the start. Then, and only then, will the hospitals be eventually and finally unburdened.

 

I have elected, in writing to you, to start at the top of the hierarchy of potential help.

I did initiate my outreach with local representatives in the chain of Command.

You can see that here in my communications with Lieutenant-Colonel Guy BECKERS in Liège.

 

I could have begun with a presentation to the city Council and Mayor of Stavelot.

I did make several calls and unfortunately found them unavailable at those times.

There will be other times I'm sure, they will answer, and we will communicate.

These officials are also my friends and acquaintances.

Bypassing steps in a protocol of outreach can also be risky if it leads to never being heard.

 

But I elected today to reach out to you, bypassing all other steps.

Some will consider this terribly inappropriate. The same will find that addressing you by your first name instead of your title is also an indiscretion. That’s just the way Billy is.

 

This with the objective of avoiding further delay in doing what I strongly consider to be the right thing for Stavelot where infections are increasing at 9% each day. Most will survive their illness without to much difficulty. Some will not.

 

With all due respect, I thank you in advance for your reply.

 

WJO'MD

 

 

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31/10/2020
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