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Soyons fous: testez la folie des tests

Commençons par ce ceci, déjà offert sur CoronaStavelot. com ici.

 

Pourquoi le test de COVID-19 est-il important?

(Source: avec ma traduction ci-dessous).

 

  • "Nous voulons connaître le nombre total de personnes infectées par COVID-19. Pour le savoir, il est nécessaire de disposer de tests étendus.
  • Lorsque les nombres de tests sont trop faibles, nous n'avons pas une image claire de ce qui se passe.
  • Les tests sont essentiels pour comprendre la prévalence de la maladie, pour fournir un traitement rapide aux personnes infectées, pour comprendre comment la maladie évolue et pour s'assurer que nous prenons des mesures pour arrêter la propagation de la maladie.
  • Ce dernier point est très important: les tests sont essentiels pour réduire le taux d'infection. Lorsque les personnes infectées ne savent pas qu'elles sont infectées, elles peuvent ne pas rester à la maison, ce qui risque de contaminer les autres. Il est vital que les efforts soient intensifiés à cet égard.

 

Malheureusement, il existe deux raisons importantes pour lesquelles les tests sont encore faibles dans de nombreux pays touchés par COVID-19.

 

  • Tout d'abord, certaines personnes infectées par COVID-19 présentent des symptômes bénins et ne vont donc pas se faire examiner (nous expliquons les symptômes ici);
  • et deuxièmement, à certains endroits, la capacité de test est insuffisante."

 

Donc nous voici avec des raisons claires pour faire plus de tests.

 

Un point de plus :

l'O.M.S. continue sa chanson, "Test !  Test !  Test !"

 

L'Evangile selon saint SPF Santé publique en Belgique

Voici leur page, et voici un petit clip, légèrement édité.

 

En bref - SPF Santé publique - moins de tests - 18 mars

 

Et qui à raison? Les experts mondialement?  L'O.M.S. ?  SPF Santé publique?

Ils ont tous raison. Ils ont tous des raisons basées sur les aspects scientifiques qu'ils on chacun choisi pour former leur opinion.

 

Aussi, cette conclusion permet de commencer par un mouvement qui prend son départ d'un point de solidarité. Ceci reste nettement mieux que de prendre son fusil, bien nettoyer son canon, le huiler, le charger, et attendre son tour.

 

Mais conformément au titre de cet article, soyons un peu fous avec les chiffres.

  1. SPF Santé publique (ou Sciensano) nous annonce 243 nouveaux cas ce jour. Total des cas confirmés, 1.486.  Moins 14 décès, moins un cas récupéré est plus en Belgique = 1.471 cas actifs.
  2. Mais "cas actifs" veut dire 1.471 tests ou le test était positif. Rien à faire avec ceux en ballade qui peuvent transmettre ce virus. Quel est ce nombre. On aimerait bien de le connaître, ce chiifre.
  3. On ne la pas. Ceux en ballade mais infectés sont un mystère. Pour eux (sauf s'ils se sentent mal), et pour nous. Moyens de les estimer?
  4. Oui. Une estimations des experts en virologie et comme suit: Pour chaque cas positifs, prouvé par le test, 10 cas d'infection existe au même moment, sans être diagnostiqués. La vérité doit inclure que ceci n'est pas une maladie statique, mais en évolution. Mais évitons de nous embourber. Trevor Bedford\\\'s estimate of 1 to 10 case to infection rate

     

  5. Disons simplement et sans autre incertitude ou retard: 1.471 x 10 = 14.710 personne en Belgique ce 18 mars, qui sont porteur du virus.
  6. On va demander à Feyen de Malmedy, de prendre un bus, d'aller les chercher ces 14.710, et les amener chez moi pour les tester. 
  7. N°6 c'était pour rire !
  8. Mais je continue. À présent, depuis quelques jours, aucun renseignements de SPF Santé publique sur le nombre de cas (nombre d'échantillons) testé ou effectués. Voici une estimation basé sur les 12 premier jours, quand partager ces données avec le public était apparemment, encore permis. Nous avons appris que 5.734 tests en tout avaient été effectuer.
  9. Ceci représentait en moyenne 18,25 tests par cas positif dépisté. Pour comparer avec les autres pays mondialement, on traduit les 5.734 en 494,8 tests par million de population en Belgique.

 

Trois fois l'écart-type de 14,44 = 130 + 18 égale 148 tests à faire pour trouver un cas positif avec 99,99% de certitude. Le même jour, il avait déjà 531 cas positifs total en Belgique. 5.734 tests sur 12 jours,  c'est une moyenne de 477,8 tests par jour actuellement accomplis par le réseau de laboratoires qui font ces tests en Belgique. Sans rien changer il faudrait (14.710/ 477,8 = ) 30,8 jours pour faire tous ces tests.

 

C'est une façon un peu embourbée que j'avais promis d'éviter, de dire que pour trouver les 14.710 personnes actuellement malade en Belgique, mais qui sont toujours sans le diagnostic de COVID-19, ... et les trouver aujourd'hui et pas demain, il faudrait augmenter la capacité de tests de 31 fois, et que la Belgique ne va pas réussir ce jour. 

 

Cela sans comparer avec d'autre pays, que je fais ci-dessous:

La capacité en tests de l'Italie, est 1.423/ 495 = 2,9 fois celle de la Belgique.

La Corée de Sud, 4,850/ 495 = 9,8 fois celle de la Belgique. Dans leur pays ils on commencé à augmenté leur capacité de tests très tôt. Résultats? : 8.413 cas; 84 décès (0,98% des cas); 1.540 cas récupérés (18.3%). Àge median, 41,8 ans, 36ème au monde.

En Italie ils ont augmenté leur capacité de tests assez tard. Résultats : 31.506 cas; 2.503 décès (7,94% des cas); 2.941 (9.34%) récupérés. Âge median, 45,5 ans, 5ème au monde. 

Certainement l'âge plus avancé en Italie joue un rôle pour expliquer leur résultat difficile avec COVID-19 à l'instant.

Tests per Million Pop by Country - 18 Mar 2020

 

L'argument de SPF Santé publique est de supprimer tous les tests sauf si on est admit à l'hôpital, car plus sévèrement malade, ou pour ceux qui y travail et deviennent malade.

Motif principal? Arrêter un pélérinage de ceux qui ont un test positif, vers les hôpitaux de la Belgique.

 

81% de ceux malade avec COVID-19, présenteront un ensemble léger de symptômes et se rétabliront bien.

14% aura des symptômes plus graves et nécessitera une hospitalisation très probablement.

  5% seront gravement malades et nécessiteront une hospitalisation, des soins intensifs et une durée d'hospitalisation de 24 à 28 jours.

 

On peut regrouper ces valeurs pour dire que les 19% nécessiteront une hospitalisation. Si l'on regarde aujourd'hui, 243 nouveaux cas ont été annoncés. Donc 243 x 0,19 = 46 patients qui devront être hospitalisés dans la semaine qui suit. Ils vont y rester, disons 25 jours.

 

"Et puis ça s'arrête là, non?"

Non, pas du tout, comme nous pouvons le voir dans notre histoire récente des nouveaux cas:

 

Predicted and Actual New Cases - Polynomial - 18 March

 

Dans une semaine, on annonce "501 nouveau cas ce jour."

Donc 501 x 0,19 = 95 patients qui devront être hospitalisés dans la semaine qui suit. Ils vont y rester, disons 25 jours. Les 46 de la semaine précédente sont encore hospitalisés.

 

95 + 46= 141 à l'hôpital.

Pas besoin d'y ajouter à notre exemple. 

 

Mais le coronavirus comprend-il qu'il n'en faut plus? Apparemment pas encore.

 

Et si les tendances actuelles se poursuivent pendant un certain temps, alors on commence à voir comment s'inquiéter de la capacité des lits d'hôpital devient une chose raisonnable à faire.

 

Combien de lit dans les hôpitaux de Belgique?  En 2014 :

 

6.2 per 1000 personnes
1000 x 1000 = 1 Million 
Population =  11.589.623
Alors, 6.2 x 1000 = 6200 par million x 11.589623 million de personnes =
71, 856 lits dans les hôpitaux Belges. (sans commencer à les diviser en Unités de Soins Intensifs, etc.)

Donc, il y en a des lits. À présent.

 

Beaucoup de place pour nos 141 cas.

Mais si et quand ça commence à devenir fou, attention.

Donc, le message de SPF Santé publique sur la décision de limiter les tests, est surtout lier à ce principe. C'est pour protéger les hôpitaux.

Afin qu'ils et leur personnel ne soient pas submergés.

 

Et sans de traitement spécifique pour la maladie, (et sans vaccin) il faut laisser tout ces braves Belges infectés développer leur anticorps et immunité. Et la ils ont raison aussi. Mais pour l'année prochaine, mais pas dans actuellement dans le bourbier dans lequel nous nous trouvons, il faudra plus que cela.

 

Lorsque vous avez la grippe (la vraie grippe, pas COVID-19) ou même un vrai rhume, si vous avez de la fièvre, ou malaise, vous prenez un Dafalgan ou Panadol, juste? Et vous vous santé mieux. Le virus de cette grippe ou de ce rhume s'en fout pour le dire simplement. Vous ne prenez pas (d'habitude), un médicament anti-viral.  Mais avec votre Dafalgan vous avez effectuez une thérapie symptomatique.

 

Et c'est efficace.

  • Alors pourquoi ne pas trouver les cas de COVID-19 quand ils sont sans symptômes, ou les 81% des cas qui sont atteint d'un façon légère? (plus de Tests).
  • Pourquoi ne pas les trouver avant qu'ils ne dispersent leurs virus à un proche? (70 à 80% des transmissions de COVID-19 se font dans la famille du contaminé). Et avec cette confirmation, les aider à faire un vrai isolement, et arrêter leur dispersion à en moyenne, 2,6 autres personne? (plus de Tests).
  • Et pour les hôpitaux, trouvons les cas quand ils sont moins sévère, et les soigner pour éviter les désydratations, les manques d'oxygène légères, les fièvres et malaises, les manques de soutiens nutritionnels, et s'en occuper avec des "thérapies symptomatiques," qui a la possibilité d'éviter une hospitalisation. Mais ils faut les trouver maintenant (plus de Tests).
  • Découlant certainement de mon expérience de chirurgien pendant 30 ans, je suis convaincu que cela fera une différence. Et cela devient la meilleure approche pour éviter que ceux qui sont un peu malades ne deviennent des cas graves et des candidats pour les soins intensifs.
    Voilà comment protéger les hôpitaux. En sachant qui  a cette maladie bien avant d'avoir besoin d'une ventilation mécanique pendant un mois. (plus de Tests).
  • Les identifier quand ils sont pas très malade du tout, mais très contagieux, et les isoler d'une façon éfficace pour ne pas infecter toute la famille. Cela me semble qu'à long terme, c'est la meilleure façon de protéger les hôpitaux, et que ceux qui y travaillent semblent tellement préoccupés en ce moment, et que je comprends parfaitement. Partageons les tests avec le grand public. (plus de Tests).

 

En ces jours, combien de temps nous entendons, "Vous ne comprenez pas.

Les réactifs seront rapidement épuisés."

Dans le passé, ça c'était un problème au laboratoire.

Quelqu'un dans le laboratoire n'avait pas vérifié les stocks pour en commander à temps.


Ce n'est plus un problème de laboratoire. C'est un problème gouvernemental.

 

Présenter des "mesures renforcées" ce jour, c'est bien. Il faut cela aussi pour limiter la transmission.

 

Mais il reste encore beaucoup à faire.

Ceci n'est pas une critique mais un encouragement.

C'est bien un moment pour trousser ses manches et s'y mettre pour de vrai.

 

Mettre en place rapidement de nouveaux laboratoires dans les zones mal desservies (Wallonie).

Les universités qui ont été mentionnées ont trop d'autres priorités.


Pour commencer, prévoyez 5 en Wallonie, avec une seule tâche. l'Analyse des échantillons entrants pour SAR-CoV2.

 

Adoptez une approche semblable à celle d'une armée lors de la création d'un hôpital de campagne pour les blessés entrants. Un jour. Un hôpital. Discutez moins. Examinez seulement après qu'ils sont en place. Ce n'est pas un grand hôpital. Ce n'est qu'un petit laboratoire de terrain. Puis un autre le lendemain. Cinq fois.

 

Pas assez de ce qu'il faut pour faire beaucoup de tests?
Demandez-en à la Chine. Ils vous les enverront.

 

 

>>>>>>  vers les données mondiales de ce jour, 18 mars.

 

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18/03/2020
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