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COVID-19 en Belgique - 16 juillet, jeudi

 

Les cas - une galerie du 16 juillet

 

 

 

Distribution régionale - 16 juillet 2020

 

 

 

 

Une galerie sur les décès

 

 

Une galerie des Taux de Croissance

 

 

Interprétation - les cas :

  • les cas de COVID-19 en Belgique augmentent à présent, 167 ce jour.
  • On avait vu 195 cas le 31 mai et les jours depuis plus bas jusqu’à 167 ce jour.
  • En moyenne les 7 derniers jours, 114,7 ± 28 cas par jour.
    • 59% des cas augmentés sont en Flandre
    • 15% à Bruxelles
    • 26% en Wallonie
  • Plus de 63 000 cas confirmés en total, 9 024 les jeudis qui est le jour 4 des 7 de la semaine pour nombre de cas.
  • Demain, vendredi, devrait encore montrer une augmentation.
  • Ne plus fournir les valeurs des cas chaque jour, rend le suivi plus difficile et risque souvent une fausse interprétation.
  • Interprétation des cas donne quand même une impression plus à jour que celle de Sciensano qui est basée sur les chiffres d'hospitaisation. Les hospitalisation suivent les cas, pas l'inverse, et avec un délais olus important de reportage et accumulation. 

 

Interprétation - les décès :

  • peu de décès les derniers jours
  • la distribution reste la même (50% en Flandre, 35% à Bruxelles, 35% en Wallonie).
  • des mois après les décès actuels, plus d’un quart sont incomplets pour des données de base (âge, sexe, lieu)
  • le Taux de Mortalité en Belgique reste haut, même que moins de décès récemment.
    • 15,53% des cas en Belgique décèdent, comparé avec 4,3% mondialement.
    • C’est 3,6 fois plus et le 16 juin c’était 2,9 fois plus que la valeur mondiale.
    • Donc, plus de décès par cas diagnostiqué jusqu'à ce jour.
    • Ce rapport risque de varier plus avec moins de cas et moins de décès.
  • Ce taux de mortalité varie par région:
    • 13,9% en Flandre,
    • 22,6% à Bruxelles, et
    • 17,2% en Wallonie.
  • Sans avoir des chiffres pour les niveaux de mortalité prognostiqué au moment d’admision à l’hôpital, expliquer ces différences régionales n’est pas évident.
  • Puisque le taux de mortalité reste haut, incomplet, et sans explication, il faut s’y attendre au même résultat si les cas augmentent de nouveau.

 

Interprétation - Taux de Croissance :

  • le taux de croissance ce jour, 1,835 est le plus haut des 6 dernières semaines.
  • la tendence des 2 derniéres semaine est une d’augmentation - plus d’infestation/ contamination en Belgique
  • encore un phénomène de jour de semaine est en évidence, pusique ce taux dépend des cas positifs, et ceux-ci dépendent des tests, qui varient par jour de semaine. Est-ce que cela reflète les taux d'infection réels dans la communauté un jour donné? Probablement pas.
  • en moyenne les jeudis sont les plus haut (1,424±0,498) et on est jeudi. Même que 1,835 (cible <1,0) est plus haut que la moyenne, l’écart-type est important. Même 1,8 n’est pas hors de la moyenne depuis le début de la pandémie à cause de cette variabilité capturé par l'écart-type. C’est du “déjà vu”.
    • Mais cette hausse n’est pas sans importance et demande une réponse urgente et specifique.
  • l’effet combiné de transmission (nombre de contacts d'un personne infecté, même si sans symptômes)) et l'infectivité (probabilité d’une infection avec chaque contact) abbrévié (E · p) est haut et augmente aussi les 2 dernières semaines.

 

Que faire?

Souligner simplement l'importance des masques et de l'éloignement social est insuffisant pour répondre aux chiffres d'aujourd'hui. L'augmentation du risque de transmission par le voyage est une erreur qui ne peut conduire qu'à une augmentation et non à une diminution des cas.

 

Les bases de la lutte contre les infections dans la société sont connues, et les étapes critiques sont présentées (encore une fois) ci-dessous.

 

Box the virus in - 4 steps

 

En Belgique, bien que ces principes soient également clairement connus, leur application s'est avérée souvent trop faible. Par exemple, le suivi des contacts. Leur système a été démantelé et les employés ont été licenciés ("pas assez de travail") plutôt que d'utiliser cette période avec moins de cas pour perfectionner le système. Une occasion en or ratée. Les cas augmentent à présent, et on est pas près. C'est du "déjà vu."

 

Qu'en est-il d'une approche claire de l'isolement et de la quarantaine? (n° 2 et 4 ci-dessus)

Inexistant. Le système se tourne à nouveau vers les prestataires de soins primaires. Les médecins généralistes répondent que personne ne leur donne des directives claires sur ce qu'il faut faire avec ceux qui reviennent de vacances dans des pays à risque. C'est le bordel. C'est du "déjà vu."

 

Le pays se prépare une nouvelle fois à une nouvelle catastrophe qui sera expliquée par une autre série d'excuses. À défaut d'autre chose, les mauvais résultats seront salués comme l'honnêteté belge dans ses rapports de résultats, comme avec les décès et les mystères qui les entourrent juasqu'à ce jour. C'est du "déjà vu."

 

Vous avez peut-être remarqué combien de pays (les Philippines par exemple) deviennent très sérieux en faisant les choses correctement ces derniers jours? En Belgique, le ministre de la Santé fait passer (ou non) un message important en portant des masques amusants. "C'est quand encore cette année le Laetare?" C'est du "déja vu."

 

Sommes-nous donc condamnés? N'y a-t-il pas d'issue?

Non. Pas du tout le cas avec les chiffres d'aujourd'hui, examinés ci-dessus.

 

À quoi ressemblerait une approche sérieuse?

L'Armée belge, en particulier son Battalion de Génies, aidée par d'autres troupes de l'OTAN et l'industrie privée, devrait entreprendre les actions requises. Surtout maintenant pendant cette période de temps clément.

 

  • Une zone doit être dégagée sur le plateau des Hautes Fagnes.

 

  • Des structures temporaires devraient être mises en place pour recevoir TOUTES les personnes ayant besoin de quarantaine et d'isolement. Ce sont des installations autonomes, comme en temps de guerre, et basé sur des principe de soins des traumatisés en temps de guerre. Cela est déjà connus et perfectionné.

 

  • Une infrastructure doit être mise en place non seulement pour les lôgements, mais pour des tests pour le virus, des systèmes de communications (pour soignant et ceux hébergés), matériaux d'isolement, et des soins médicaux supplémentaires.

 

  • Au moins une fois par semaine, des réunions des équipes militaires et non militaires doivent être organisées pour examiner l'état du camp, les principes de gesion, les besoins, et les progrès des personnes hébergées.

 

  • Ce ne sont pas des camps de concentration. C'est une image qui vient encore rapidement à l'esprit du public quand on parle de camps en Belgique.

 

  • Mais au lieu de cela, un retour à la maison d'un "cas positif" pour infecter ceux qui ne sont pas encore infectés, ne doit plus faire partie de la réponse proposée par SPF Santé publique. C'est intolérable, pour ne pas dire stupide, si mettre un terme à ces infections est l'objectif désiré.

 

  • Ce sont des camps pour assurer l'objectif souhaité. Ils n'ont même pas besoin d'être désagréables. Eux aussi peuvent être considérés comme des vacances (en Hautes Fagnes on se promène), mais avec un objectif critique plus que l'amusement.

 

  • Ce(s) camp(s) est (sont) basé(s) sur la pratique d'une action socialement responsable. Ceci à la différence de la sociopathie au vrai sens du terme.

 

Hier, en parlant de ces mesures avec une connaissance, sa réponse très rapide a été ... "La population belge ne tolérera jamais cela."

 

Et bien la population belge devrait alors commencer à se préparer à tolérer des jours bien pires, qu'à deux semaines de vacances sur les caillbotis en Hautes Fagnes.

 

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Même si relativement chanceux jusqu'à présent, on est loin de l'avoir remis dans sa bouteille.

 

Not yet in the bottle

 

 

 

 

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16/07/2020
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