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COVID-19 en Belgique - 1 août, samedi

 

 

Nouveaux cas - 11 jours - 1 août

 

 

Les cas - une galerie du 1 août, samedi

 

Mais où sont situés ces cas en Belgique?

Tous le cas par région et municipalité

 

Les mêmes données, mais triées pour voir où sont les plus de cas.

 

Attention que quand la municipalité n'est pas renseignées, j'ai surnommé cette lacalité "La Ville Des Inconnus."  Pour comprendre, même qu'un test était positif, on ne sait pas dire d'où il provient. Donc, inconnu. C'est le cas (mot bien choisi) dans 1 682 résultats ce jour. Je trouves cela impressionant que la "Ville des Inconnus" est en 2ème position comme 'municipalité' avec le plus de cas. 

 

Passez juste quelques secondes à y réfléchir.

 

La ville des inconnus - 1 août

 

 

Et localement près de nous, quelques additions mais pas beaucoups de changement jusqu'à présent. Tant mieux ...

 

Impression (probablement la vôtre aussi) :

 

Les cas de COVID-19 augmentent. Comme vu dans la petite galerie d'images, Un peu plus à Bruxelles et en Wallonie en comparaison avec l'avance (si c'est une avance?) en Flandre avant-hier.

 

Nouveaux cas - hier et ce jour - 1 août

 

 

Les décès, résumés 

 

 

La mortalité dans chaque région évoluait lentement vers le bas. À Bruxelles aujourd'hui, cette valeur est remontée mais à peine. Trop tôt pour dire où cela ira.

 

Mortalité par région - 1 août

 

Impression : 

Très peu à dire. Un décès ajouté depuis hier. Bien sûr, et sans espérer cela du tout, lorsque les cas augmenteront, les décès suivront probablement. Ces chiffres, bien sûr, vont apparaître avec une semaine ou deux de retard je suppose, avant d'être signalés. Passons à autre chose.

 

 

Taux de Croissance

 

 

Impression : 

Pour rappel, la valeur obtenue aujourd'hui mesure l'évolution du taux de transmission du virus depuis hier. S'il n'y a pas beaucoup de changement, il faut se demander si hier était haut ou bas? Car le transmission va alors continuer à cette allure.

 

En d'autres termes, les cas ont augmentés et le taux d'augmentation est inchangé et non distinct du taux moyen de transmission de tous les samedis précédents. Mais cette moyenne inclut les valeurs des samedis de mars et avril lorsque les valeurs étaient élevées.

 

Si on se limite aux samedi entre 15 avril et 15 juin, la moyenne de taux de croissance = 0,905±0,176. Qui est plus bas qu'aujourd'hui. Pour les statisticiens, cela donne Z= 1,6636 et p = 0,0962. Donc la croissance était plus basses ces samedis précédents entre ces deux dates, qu'aujourd'hui. 9,6 chances sur 100 que cela est une fausse hypothèse.

 

Conclusion : A l'instant la transmission virale est haute depuis quelques jours. Si on ne trouve pas plus de différence avec les samedis des mois précedents, c'est dû au fait que nous étions encore dans "la queue" de la première vague. Cela devient un argument facilement défendu pour ceux qui pensent que nous avons été déconfiné trop tôt. Et de même, que des retours des pays en "zone rouge" serait de la folie avec ou sans masques, si cela se fait sans tests et sans confinement de 14 jour !

 

 

Les TESTS

Et pour contrez cette croissance actuelle, plus de TESTS?

 

 

Réponse: Oui, plus de tests. Mais avec une distribution pour avoir un test, un peu plus raisonable.

Le négatif : vu le Taux de Croissance à présent, ce "plus de Tests" aurait du commencer plus tôt, début juin par exemple.

 

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l'Infodémie

Le raz-de-marée d'informations sur Internet concernant la pandémie de COVID-19 a entraîné des difficultés à discerner la vérité de la fiction.

 

Cette soi-disant infodémie, définie par l'OMS comme une «surabondance d'informations - certaines exactes et d'autres non - qui empêche les gens de trouver des sources fiables et des conseils fiables en cas de besoin», est devenue une menace majeure pour la santé publique. Les taux d'infection augmenteront si les gens sont confus au sujet des restrictions et les patients peuvent être lésés s'ils utilisent des traitements non éprouvés ou de faux remèdes.

 

Je vous donnes un exemple.

 

Voici un article d'un des journaux de ce jour. Voici tout l'article ...

 

Retour des touristes et mauvaise info sur les cas parmi les enfants - 1 août

 

 

Je reprends un morceau de l'article pour me concentrer sur la partie soulignée.

 

Le risque des enfants

 

 

Donc, pas besoin de plus de tests pour les enfants de 15 ans.

 

"Peu de risques de contamination pour les adultes." C'est bien cela qui est écrit ...

 

Oho ...

 

Cette discussion sur COVID-19 et les enfants dure depuis un certain temps. Les enfants sont-ils contagieux? Peuvent-ils être porteurs du virus sans symptômes? Ont-ils des symptômes quand malade avec le virus? Les mêmes que pour les adultes? Peuvent-ils infecter les adultes ou non?

 

L'opinion qui a été exprimée ci-dessus est à peu près la suivante: oubliez que les enfants peuvent infecter un personne adulte.

 

Pourquoi quelqu'un dirait-il cela au public?


Parce qu'il y croit!

 

Mais malheureusement, l'énorme quantité d'informations qui nous parvient chaque jour nous apprend souvent que notre opinion était tout à fait erronée. Mais malheureusement, cette fausse opinion a été rendue publique, les gens le croient et agissent en conséquence : Prendre des décisions et mettre en action, la mauvaise chose à faire ou à penser et tout à fait possible.

 

Passons maintenant à une conclusion assez différente concernant les enfants, les adultes en contact avec eux et la transmission du COVID-19.

C'est en anglais, comme la plupart des articles médicaux. Je vais vous aider mais voici l'article.

 

Je résume : cet article publier le 31 juillet

"Au total, 597 résidents de l'état de Georgies aux États-Unis ont participé à un camp d'enfants.

L'âge l'âge médiane des campeurs était de 12 ans (intervalle = 6 à 19 ans) et 53% (182
sur 346) étaient des filles. L'âge médian des membres du personnel et stagiaires était 17 ans (intervalle = 14 à 59 ans) et 59% (148 des 251) étaient de sexe féminin.

 

Les résultats des tests pour COVID-10 étaient disponibles pour 344 (58%)
participants; parmi ceux-ci, 260 (76%) étaient positifs.

 

L'ensemble du taux d'attaque était de 44% (260 sur 597), 51% parmi les personnes âgées
6 à 10 ans, 44% chez les 11 à 17 ans et 33% parmi les personnes âgées de 18 à 21 ans.

 

Les taux d'attaque par le virus ont augmentés avec l'augmentation de la durée du séjour au camp, avec le personnel membres ayant le taux d'attaque le plus élevé (56%). 

 

Pendant le 21 au 27 juin, l'occupation des 31 cabines dans ce camp était en moyenne de 15 personnes
par cabine (intervalle = 1–26); le taux d'attaque médian des cabines était de 50%
(intervalle = 22% -70%) parmi 28 cabines qui avaient une ou plusieurs
cas.

 

Parmi 136 cas pour lesquels des données sur les symptômes sont disponibles, 36
(26%) les patients n'ont signalé aucun symptôme; parmi 100 (74%)
ayant signalé des symptômes, les plus fréquemment signalés étaient
fièvre subjective ou documentée (65%), céphalées (61%) et mal de gorge (46%).

 

Ces résultats démontrent que le SRAS-CoV-2 se propage efficacement dans un environnement de camping centré sur les jeunes, ce qui entraîne des taux d'attaque parmi les personnes de tous les groupes d'âge, malgré les efforts responsables du camp pour mettre en œuvre les stratégies les plus recommandées pour empêcher la transmission.

 

Une infection asymptomatique était courante et potentiellement contribué à une transmission non détectée, et comme a déjà été signalé.

 

Cette enquête ajoute à l'ensemble des preuves démontrant que les enfants de tous âges
sont sensibles à l'infection par le SRAS-CoV-2 (1–3) et, au contraire aux premiers rapports, pourraient jouer un rôle important dans la transmission.

 

Les multiples mesures adoptées par le camp n'étaient pas suffisantes pour empêcher une flambée dans le contexte de transmission communautaire substantielle. Un nomnbre relativement importantes
d'enfants qui dormait dans la même cabine, chanter ensemble et crier régulièrement ont probablement contribué à la transmission. Utilisation de masques en tissu, qui réduisent le risque d'infection, n'était pas universelle."

 

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On peut conclure que ce rapport publié hier résume des infections de COVID-19 dans un "point chaud" qui n'est pas typique de ce qu'il se passe à la maison.

 

Mais je ne trouves pas une grandes différence entre ceci et l'ambiance dans une école. 

 

Le plus important est que des enfants de 6 à 19 ans:

  • avait ammener parmi eux, le virus, sans aucun symptôme à leurs arrivées.
  • la transmission entre les enfants fut prouvée
  • la transmission entre les enfants et des jeunes adultes fut prouvée
  • parmi les enfants, 26% étaient positifs pour le virus sans symptômes et ont transmit l'infection
  • 74% sont événtuellement devenus malade
  • les symptômes apart la fièvre, n'étaient pas ceux aux quelles on pense en premier.

 

Quel est mon point pour finir cet article ?

Au fur et à mesure que l'on écoute chaque jour l'opinion d'experts, (et il sembe y avoir de plus en plus de ces experts) comme la plupart des lecteurs ici l'ont déjà appris, ces opinions peuvent changer radicalement sur peu de temps.


Je pense que ce point doit être fait chaque fois qu'une déclaration est faite qui changera potentiellement la façon dont les gens se comportent à l'égard de ce virus.


Tout n'est pas encore connu et nous vivons avec cela jour par jour.

Méfions nous des opinions prononcées avec 100% de certitude, et beaucoup moins d'humilité.

 

 

Si vous avez une question maintenant, posez-la ci-dessous.

 

 

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01/08/2020
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