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Ce que je fais/ My approach


Vous allez battre ce coronavirus. You're going to beat this.

(English follows below, at the letter E : )

 

F :

Cette page apparaîtra toujours en tête des autres articles de cette catégorie.

Actuellement, ceci n'est pas un article. Il s'agit d'une page qui sert de premier lien vers des articles.

Ce sont tous des articles qui décrivent ce que je fais face à divers aspects du défi actuel.

Inévitablement, cela sera influencé par environ 25 ans de formation et de pratique chirurgicales.

 


Si vous avez déjà lu ce qui suit, cliquez sur ce lien pour accéder à la page qui renvoie facilement à des articles spécifiques.

 


Le but n'est pas de contredire les conseils d'experts que vous avez déjà obtenus.

C'est pour ajouter à ces conseils. Pour vous aider à façonner votre propre approche. Du lavage des mains (où vous êtes déjà expert) à la préparation d'une solution diluée d'eau de Javel pour décontaminer les surfaces.

 


Récemment, j'ai placé devant le public un questionnaire sur la façon dont les gens gèrent l'ambiance COVID-19 .


Bien que pas encore terminé, j'ai suffisamment de réponses pour présenter certaines questions. C'est une mauvaise habitude à prendre avant de clore un sondage. Mais j'ai trouvé des réponses inquiétantes. Pourtant, pas surprenantes. Cet espace sera donc guidé par ces réponses pour fournir des informations supplémentaires lorsque nous le pourrons.

 

 

  • Les répondants sont de tous âges.
  • Seuls 8% ne sont pas effrayés par l'actualité. 88% éprouvent une crainte et une anxiété modérées à importantes.
  • Une petite majorité (54%) pense qu'ils finiront par être positifs pour cette maladie virale.
  • Les deux tiers pensent que s'ils tombent malades, ils auront une maladie pas trop grave. Un tiers pensait que ce serait probablement grave et nécessiterait une hospitalisation. Personne ne pensait qu'elle ne serait pas malade du tout, ou asymptomatique, bien que positive.
  • 25% n'ont aucun problème avec l'isolement ou l'auto-confinement. La plupart (54%) éprouvent parfois des difficultés.
  • Suivre les directives, les limitations et les conseils du gouvernement est la voie à suivre absolue pour 83% des répondants.

 

Sans une analyse plus approfondie à ce moment, qui devrait avoir lieu après plus de 30 réponses, ces réponses suggèrent un besoin et une opportunité.

 

Sans vouloir engendrer trop d'activisme, il est clair que les personnes interrogées jusqu'à présent sont assez favorables aux conseils de leur gouvernement et acceptent ses mesures actuelles restreignant les libertés individuelles pour le bien public. À l'heure actuelle, ce gouvernement n'existe pas encore officiellement, bien qu'il fonctionne quotidiennement. Des décisions ont été prises pour limiter les signalements de localités où l'infection s'est produite, en les regroupant par les trois régions du pays. Même manque d'explication sur l'utilisation de tous les réactifs de test, dans les 6 premiers jours de COVID-19. Un manque de prépara tion semble évident. Ce pays n'est pas le seul à commencer la course bien après que le coronavirus soit bien sorti du bloc de départ.

 

Un système de triage des tests a été mis en place et existe toujours. La priorité est donnée aux tests effectués sur des personnes dont le médecin demandeur remplit sur le formulaire de demande de test qu'il s'agit d'un cas clinique, urgent. Si vous aviez besoin d'un test, que demanderiez-vous à votre médecin d'écrire?

 


Nous allons donc utiliser cet espace pour combler les lacunes au mieux à partir d'un ordinateur de bureau.

Ce sera pour partager de petites choses. Des choses qui peuvent changer les habitudes personnelles juste assez pour faire la différence. Juste assez, peut-être, pour sauver une vie.

 

 

Nous n'accepterons pas que l'obtention de COVID-19 soit une réponse majoritaire appropriée.

Tout faire pour éviter l'infection et la transmission est la voie que nous devrions tous suivre.

 

Un pourcentage important, peut-être un tiers, pense qu’à terme, ils tomberont suffisamment malades pour avoir besoin de soins hospitaliers. Ici, nous pensons qu’un mouvement dans cette direction doit être combattu avec véhémence. L'idée de protéger les ressources de santé est importante. La pensée la plus importante est de vous protéger.

 

 

Notre devise ici sera:

Je ne l'attraperai pas. Je ne le donnerai pas.

Il ne s'agira pas de recommandations pour modifier ou commenter les décisions politiques.

 

Il s'agira de faire de petites choses qui pourraient aider.


C'est désormais une priorité. La notification des changements de prévalence de cette maladie, dans le monde et localement en Belgique, aura toujours lieu. Le but de cette pratique est de ne pas se retrouver dans le noir face à où on va, et la vitesse de ce parcours. Cela conduit à plus de panique, d'accidents et de mauvaises décisions. Faire ce que votre voisin a décidé de faire n'est peut-être pas la meilleure décision. Les guerres du passé l'ont prouvé à maintes reprises.

 


Alors, commençons. Sans plus tergiverser.

Cliquez sur le lien ci-dessus pour voir nos suggestions utiles. Ceux-ci seront ajoutés quotidiennement.

 

 

 

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E : This page will always appear first at the head of other articles in this category.

If effect, this is not an article. This is a page that serves as a first to link to articles.

They are all articles that describe what I do when faced with various aspects of the present challenge.

Inevitably, that will be influenced by about 25 years of surgical training and practice.

 

If you have already read what follows, click this link to go to the page that links in an easy way, to specific articles.

 

The goal is not to contradict expert advice that you have already obtained.

It is to add to that advice. To help shape your own approach to everything from handwashing to making a dilute solution of Clorox for decontaminating surfaces.

 

Recently, I placed a questionnaire about how people are dealing with COVID-19 before the public. It is in French, as is its intended audience. 

 

Though not yet completed, I have enough answers to present some of questions. That's a bad habit to get into before closing a survey. But I found the answers disturbing. Yet, not surprising. So this space will be guided by these responses to provide answers and additional information when we can.

 

 

    • The respondants are of all ages.
    • Only 8% are not frightened by current events. 88% experience a moderate to large amount of fear and anxiety.
    • A small majority (54%) believe that they will eventually test positive for this viral illness.
    • Two-thirds believe that if they become sick, they will have a not too severe illness. One-third thought it would proabably be severe and require hospitalization. No one thought that he or she would not be sick at all, or asymptomatic, though testing positive.
    • 25% are having no problem with isolation or auto-confinement. Most (54%) find it at times difficult.
    • Following directives and limitations  and advice from the government, is the absolute right way to go for 83% of the respondents. 

 

WIthout further analysis, which should happen after more than 30 responses, these answers suggest a need and an opportunity. 

 

Without wanting to engender too much activism, it is clear that respondents so far are quite condifent in their government's advice and accept its current measures restricting individual liberties for the public good. At present, that government doesn't yet exist officially, though functioning daily. Decisions were taken to limit reports of localities where infection occured, grouping these by the three regions of the country. Same lack of explanation about using up all testing reagents in the first 6 days of COVID-19. A system of triage of tests was put in place and still exists. Priority is given to tests of individuals where the ordering physician completes on the test request form that this is clinically, an urgent case. If you needed a test, what would you ask your doctor to write in ? 

 

So we'll be using this space to fill in the gaps as best can be done from a desktop computer.

This will be to share little things. Things that may change personal habits just enough to make a difference. Just enough, perhaps, to save a life. 

 

We will not accept that getting COVID-19 is an appropriate majority response.

Doing all one can to avoid infection and transmission is the path we should all be on.

A significant percentage, perhaps a third, believe that eventually they'll just get sick enough to require hospital care. Here, we feel that a move in that direction should be fought against vehemently. The thought of protecting healthcare resources is an important one. The more important thought, is protecting you.

 

Our motto here will be : I won't get it. I won't give it.

This will not be about recommendations for sweeping policy decisions. 

It will be about doing small things that might help.

 

This is now a priority. The reporting of changes in prevalence, worldwide and locally in Belgium will still take place. The goal there is to not find oneself in the dark about where this is going and at what rate. That leads to more panic, accidents, and bad decisions. Doing what your neighbor has decided to do, may not be the best decision. Wars in the past, proved that over and over.

 

So let's get started.

Click the above link to see our useful suggestions. These will be added to on a daily basis.

 

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29/03/2020
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Un Index des articles de cette catégorie (An Index of articles in this category)

 

 

F:  L'utilisation de masques semble être un sujet déroutant. Voici notre approche.

E:  Use of masks seems to be a confusing subject. Here's our approach.

Cliquez ici (Click this link)

 

F:  Pourquoi prendre sa température avant de tomber malade est important.

E:  Why taking your temperature before getting sick is important.

Cliquez ici (Click this link)

 

F:  Comment préparer un dilution de 1,5% d'eau de Javel pour désinfecter les surfaces.

E: How to prepare a 1.5% dilution of bleach to disinfect surfaces.

Cliquez ici (Click this link)

 

F:  Que faire avec ses chaussures? Elle peuvent rentrer le coronavirus chez vous? Oui.

E:  Can your shoes bring in a few coronaviruses to check out your house? You bet.

Cliquez ici (Click this link)

 

E:  What about all your paper money that you have to count each day? Take no risks. 

Put it in a manila envelope, and send it to us.

Cliquez ici (Click this link)

 

 

----- d'autres sources -----

 

F:   Si vous vivez avec une personne atteinte du COVID-19: Conseils de SPF Santé publique.

 

 

 

 

 

 

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29/03/2020
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Importance de l'aération des pièces à domicile (Importance of aerating rooms)

 

E : English version follows below ...

 

 

F : Importance de l'aération des pièces à domicile

Quelques faits :

 

Si vous toussez une fois dans une pièce avec d'autres personnes:

  • les particules plus grosses tombent au sol assez rapidement sur 1 à 2 minutes
  • de petites micro-gouttelettes persistent jusqu'à 20 minutes et sont respirées par d'autres personnes

 


Dans une conversation personnelle forte, sans éternuer ni tousser

  • des micro-gouttelettes sont également présentes
  • elles ont tendance à rester en place, flottant entre les personnes qui parlent

 


Pour se débarrasser des micro-gouttelettes

  • ouvrir une fenêtre
  • créer un courant d'air  à travers les espaces avec deux fenêtres ouvertes
  • faites-le plusieurs fois par jour, si des personnes se trouvent dans un espace, même si elles parlent simplement, et sans éternuer ou tousser.

 


Vu dans la vidéo ci-dessous ...

Kazuhiro Tateda, Président, de l'Association Japonaise pour les Maladies Infectieuses

 

  • l'appareil utilise des caméras et des faisceaux laser pour détecter des gouttelettes aussi petites que 0,1 µm = 1 / 10.000 mm
  • les particules qui ne tombent pas rapidement sont petites et légères. Elles dérivent dans l'air.
  • Les éternuements ne sont pas la seule source de ces gouttelettes. Une conversation rapprochée: les gens génèrent beaucoup de microgouttelettes lorsqu'ils parlent fort. Ces gouttelettes restent là où elles sont et ne s'éloignent pas. Et les personnes autour de nous les inhalent.
  • Le risque d'infection est encore plus grand, dans un espace clos avec une mauvaise ventilation.
  • Dans une pièce hermétique, comme une salle de classe, avec dix personnes:
    • Une personne tousse une fois
    • et répand environ 100 000 gouttelettes
    • Des grosses gouttelettes tombent au sol en une minute.
    • Micro-gouttelettes (en rouge dans la vidéo), continuent de dériver
    • 20 minutes après la toux unique, les micro-gouttelettes flottent toujours en place
    • Si l'air ne circule pas, puisque les micro-gouttelettes ne peuvent pas se déplacer seules, elles restent en place.


On ne sait pas encore quel volume de micro-gouttelettes conduit à l'infection.

  • Pour éviter la stagnation des micro-gouttelettes,
    • ouvrir les fenêtres. La circulation de l'air est efficace.
    • les micro-gouttelettes sont rapidement emportées par l'air en mouvement
    • étant petit et léger, tout flux d'air s'en débarrassera
    • Faire cela une fois par heure réduit considérablement le risque d'infection.

 

 

 

Envie de porter un peu plus votre masque, après avoir regardé ça?

 

 

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E : English version  ...

Importance of aerating rooms ... blowing out microdroplets 

Some facts :

 

Coughing once in a room with other people :

  • larger particles fall to the floor rather quickly
  • small micro-droplets linger as long as 20 minutes and get breathed in by others

 

In a loud personal conversation, without sneezing or coughing

  • micro-droplets are also present
  • they tend to stay in place, floating between the persons speaking

 

To get rid of micro-droplets

  • open a window
  • create a draft across spaces with two windows open
  • do this several times a day, if people have been in a space, even if simply talking.

 

Seen in the video below ...

 

Kazuhiro Tateda, President, Tha Japanese Association for Infectious Disease

Talks about the results of his research in his lab ...

 

  • Their apparatus uses cameras and laser beams to detect droplets as small as 0.1µm 1/10.000 mm 
  • The particles that do not quickly drop out, are small and light. They drift through the air.
  • Sneezing isn't the only source of these droplets. A close range conversation : people generate a lot of microdroplets when they talk loudly. Such droplets stay where they are, and don't drift away.  And people around us inhale them. 
  • The risk of infection is even greater, in a closed space with poor ventilation.
  • In an air-tight room, such as a classroom, with ten people in it. 
    • A person coughs once
    • spreading about 100 000 droplets
    • Large droplets fall to the ground within one minute.
    • Micro-droplets (in red in the video), continue to drift
    • 20 minutes after the single cough, the micro-droplets are still floating in place
    • If air is not flowing, since micro-droplets cannot move on their own, they stay in place.
    • It is not yet known what volume of micro-droplets leads to infection.
  • To prevent stagnation of micro-droplets,
    • open windows. Air circulation is effective. 
    • micro-droplets are quickly swept away by moving air
    • being small and light, any airflow will get rid of them
    • Doing this once an hour, reduces the risk of infection considerably.

 

 

Feel like wearing your mask a bit more, after watching this?

 

 

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03/04/2020
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Ma réponse : que faire avec ses chaussures? (Shoes?)

 

Find the E : on this page to find responses in English.

 

Servez-vous du F: pour trouver les réponses en français.

 

 

F: 

Je réponds ici, à l'une des nombreuses questions posées par ceux qui ont répondu à notre questionnaire.

 

Je partage simplement ici, ce que je fais. Partager comment j'aborde ces différentes choses à faire, maintenant liées à COVID-19. Mes réponses seront inévitablement liées à environ 25 ans de formation et de pratique chirurgicale, et de contact avec les patients dont je me suis occupé. Aussi probablement une certaine influence de la recherche chirurgicale que j'ai faite.

 


Je compte également sur l'apprentissage de votre expérience et de vos idées.

 

Cela concerne encore une méthode pour réduire la probabilité de contact avec un coronavirus

Bien qu'une grande influence soit placée sur l'évitement du contact aérien avec le virus (masques, distanciation, toux dans le coude, etc.), la majorité des infections sont probablement dues au contact.

 

Vous avez touché un "fomite" (une surface poreuse ou non poreuse recouverte de particules virales). Ensuite, vous avez touché votre visage, votre nez, vos yeux, votre fourchette, ... et transféré ces visiteurs indésirables. Cela se produit très certainement un certain nombre de fois sans être infecté.

Et puis, il y a cet événement malheureux.

 

Voici donc un autre endroit où nous allons éviter ce contact indésirable. Vos chaussures.

 

Vous devez maintenant brûler toutes vos chaussures.

 

Je plaisantais! Ne fais pas ça!


Au lieu de cela, faites ceci. C'est terriblement simple.

Il n'est pas du tout improbable que dans le monde extérieur, vous puissiez attraper quelques coronavirus sur vos chaussures.

 

Vous allez au bureau de poste.

Comme vous n'étiez pas encore arrivé, la personne avant vous, qui était seule, n'avait pas éternué et toussé dans son coude. Il était seul! Et il a pulvérisé des millions de particules virales partout sur le sol. Vous venez d'entrer, et vous pataugez dedans.

 

(Tout ceci pourrait bien sûr vous rendre fou. Ne laissez pas cela se produire).

 

Que faire ?

C'est assez simple.

 

Vous placez une petite boîte en carton dans votre hall d'entrée. Lorsque vous entrez, vous enlevez vos chaussures et les placez dans la boîte. Ensuite vous enlevez vos gants, et lavez vos mains de suite.

 

Ce virus vit plus longtemps sur le plastique que sur le carton, alors ne tapissez même pas la boîte avec un sac poubelle, par exemple. Mettez vos chaussures dedans pendant au moins 24 heures. Le virus va mourir et vous pouvez remettre ces chaussures.

 

Et vous êtes à nouveau sauvé.

 

C'est peut-être le moment idéal pour revoir toutes ces chaussures que vous avez achetées, et que vous n'avez jamais portées, mais une ou deux fois.

 

J'espère que cela vous aidera.

J'ai essayé de partager ce que je fais. Réfléchissez bien et développez votre propre approche.

 

 

--------------

 

 

E :

 

I am answering here, one of several questions posed by those who answered our questionnaire. 

 

In doing so, I am simply sharing what I do. Sharing how I approach these various things-to-do now related to COVID-19. My responses will be inescapably tied to about 25 years of surgical training and practice, and contact with patients for whom I cared. Also probably some influence from the surgical research I did.

 

I'm also counting on learning from your experience and ideas.

 

This again relates to a method for reducing the probability of contact with a coronavirus.

Although great influence is placed on the avoidance of air contact with the virus (masks, distancing, cough in the elbow, etc.), the majority of infections are probably due to physical contact.

 

Example: You have touched a "fomite" (a porous or non-porous surface covered with viral particles). Then you touched your face, your nose, your eyes, your fork, ... and transferred these unwanted visitors. This most likely happens a number of times without being infected.

And then there is this one unfortunate event.

 

So here is another place where we will avoid this unwanted contact. Your shoes.

 

You must now, immediately burn all of your shoes.
 

I was joking! Do not do that!

 

Instead, do this. It’s awfully simple.

It is not at all improbable that in the outside world, you could catch some coronaviruses on your shoes.

 

You go to the post office.
As you had not yet arrived, the person before you, who was alone, had not sneezed and coughed in his elbow. He was alone! And he sprayed millions of viral particles all over the ground, right before your arrival. You have just entered, and you are wading into it.

 

(All of this could of course drive you crazy. Don't let that happen).

 

What to do ?

It’s actually quite simple.

 

You place a small cardboard box in your entrance hall. When you enter, you take off your shoes and place them in the box. Then you take off your gloves, and wash your hands right away. Don't touch your shoes anymore, for any reason.

 

This virus lives longer on plastic than on cardboard, so don't even line the box with a garbage bag, for example.Keep your shoes in the box for at least 24 hours. The virus will die and you can put those shoes back on.

 

And you are saved again.

 

This may be the perfect time to review all of those shoes that you have bought, and that you have never worn, but once or twice.

 

I hope this helps.

 

And if you don't believe that this can happen, why are all those guys in white Personal Protective Equipment (PPE) wearing booties ?

 

Need the science behind this? OK. Try this recent article from people who count viral particles transmitted through aerosols or on surfaces, just to have fun. It was published about a week ago in the N.E.J.M.

 

Hope this helps. 

I've tried to share what I do. Think this through and develop your own approach.

 

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30/03/2020
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Ma réponse : préparer son eau de Javel (making a dilute Clorox solution)

 

Find the E : on this page to find responses in English.

 

Servez-vous du F: pour trouver les réponses en français.

 

 

F: 

Je réponds ici, à l'une des nombreuses questions posées par ceux qui ont répondu à notre questionnaire.

 

Ce faisant, je partage simplement ce que je fais. Partager comment j'aborde ces différentes choses à faire maintenant liées à COVID-19. Mes réponses seront inévitablement liées à environ 25 ans de formation et de pratique chirurgicale et de contact avec les patients dont je me suis occupé. Aussi probablement une certaine influence de la recherche chirurgicale que j'ai faite.

 


Je compte également sur l'apprentissage de votre expérience et de vos idées.

 

Cela concerne la préparation et l'utilisation de l'eau de Javel (hypochlorite de sodium).

Pourquoi jouer avec de l'eau de Javel?

 

En termes simples: du VIH aux coronavirus et autres, la plupart sont efficacement tués par de l'eau de Javel.

C'est à peu près tout ce que je vais fournir ici en termes d'explication scientifique.

 

Bien sûr, cela s'appelle l'eau de Javel. Parce que c'est le cas.

Donc, si vous allez l'utiliser pour désinfecter des surfaces, pour éviter de blanchir cette surface, comme une porte en bois par exemple, une solution moins concentrée est une bonne idée, et toujours efficace sans gâcher quelque chose.

 

Certains nettoyeurs commerciaux en contiennent également. Beaucoup de ces produits ne seront pas aussi efficaces que de l'eau de Javel seul. Je fabrique de plus grandes quantités et cela dure un certain temps.

 

À propos des dilutions. Au laboratoire.

Ce sont des principes appliqués au laboratoire de chimie de base.

Changer la concentration que vous avez, pour obtenir la concentration que vous voulez.

 

Concentration 1 x volume 1 = concentration 2 x volume 2

 

Je commence par un bidon d'eau de Javel qui est une solution à 15%.

Je vais faire une solution à 1,5%. Je vais en faire 1,5 litre.

Une façon simple consiste à prendre 1 partie d'eau de Javel concentrée et l'ajouter à 9 parties d'eau, et vous avez terminé.

 

Permettez-moi d'aider un peu plus (je l'espère):

 

((Conc 1 x Vol 1) / Vol 2) = Conc 2

 

((0,15 x Vol 1) / 1500 mL = 0,015, donc si nous résolvons pour le Vol 1 (le montant que nous devons retirer du pot),

 

Vol 1 = (Conc 2 x Vol 2) / Conc 1, ou Vol 1 (à sortir du bidon) = (0,015 x 1500 ml) / 0,15 et que ...

 

est = 150 ml

 

Être un peu éloigné de la mesure exacte, ce n'est pas grave. Nous ne dirons rien aux virus. Mais essayez de développer une méthode pour pouvoir le faire rapidement et sans tous les calculs.

 

Voici ce que je fais.

  1. J'utilise deux bouteilles. Un plus petit, pour mesurer la dose de substance concentrée.
  2. Pour être capricieux la première fois seulement, j'utilise une balance de cuisine. Je suppose que l'eau de Javel et l'eau ont à peu près la même densité ou gravité spécifique (ne vous en faites pas!).
  3. 'ai donc mis 150 grammes de l'eau de Javel concentré dans la petite bouteille. J'ai mis une marque tout autour de la bouteille au niveau de l'eau de Javel.
  4. J'ai mis cette dose dans le plus grand flacon. Première fois, en utilisant cette échelle. Je tare la bouteille vide. Je verse la dose (l'échelle indique à nouveau 150 g). Ensuite, j'ajoute de l'eau pour obtenir jusqu'à 1500 grammes, et une bouteille pleine. J'ai mis une marque indélébile, tout autour du goulot de la bouteille.
  5. Maintenant, je n'aurai plus jamais à peser quoi que ce soit. Besoin de plus? De l'eau de Javel concentré dans la petite bouteille jusqu'à la ligne. (Aurait pu mettre cela dans la plus grande bouteille et y mettre aussi la première ligne). Je mets la dose dans le grand flacon et je remplis la ligne supérieure avec de l'eau.
  6. Voilà. Maintenant, utilisez-le avec des gants et votre chiffon de nettoyage, et allez en ville avec toutes ces poignées de porte et les chasses d'eau, les boutons de réglage du radiateur et la surface de la cuisine où les aliments sont préparés et consommés. Tout ce que les gens touchent, et vous aussi. Les surfaces comme les poignées de porte qui sont utilisées plus fréquemment, peuvent même être essuyées deux fois par jour.
  7. N'oubliez pas qu'en ce qui concerne les sources d'infection pour les virus respiratoires, tout le monde pense aux éternuements et à la toux. Mais il est probablement encore plus courant de toucher une surface où un virus a vécu (peut y vivre jusqu'à 24 heures, généralement moins que cela, mais assez variable), puis de toucher votre visage ou de vous frotter les yeux, et vous l'avez. Au sens propre. Ces surfaces poreuses et non poreuses qui peuvent héberger et transmettre un virus sont appelées «fomites». Dans les infections nosocomiales (= infections obtenue à l'hôpital), on pensait que la transmission par voie aérienne était la plus courante. Quand il a été étudié il y a environ 20 ans, il est devenu clair que les surfaces (murs, tables de chevet, stéthoscope du médecin, etc.) étaient les coupables les plus courants. Donc, si toucher des choses à l'hôpital (presque n'importe quoi) signifie ramasser des insectes, cela signifie aussi se laver les mains entre le contact avec le patient, et souvent. Cela n'arrive pas toujours dans les hôpitaux, même sans pandémie. Ce sont des endroits dangereux.
  8. Ne le bois pas. Étiquetez-le "Poison - eau de Javel 1,5%!" Gardez-le loin des enfants et du chien.
    Première fois, prenez un Post-It et faites les calculs à l'avance et voyez si cela a du sens. De cette façon, vous ne serez pas expulsé du laboratoire de chimie de base par un étudiant diplômé irrité pour ne pas avoir suivi ses instructions.
    Je suggère également de faire cela lorsque la Madame n'est pas dans la cuisine, sauf si vous êtes la Madame.

 

Voici quelques photos de ma méthode brevetée (je plaisante).

 

 

Une fois que vous avez votre solution d'eau de Javel à 1,5% ou degré, utilisez-la.

 

Voici comment je fais ça.

  1. J'avais un vaporisateur vide. Rincé et rempli 1/3.
  2. J'ai mis des gants.
  3. J'utilise un chiffon comme vous le voyez sur la photo.
  4. Parce que c'est maintenant un fin spray, je ne veux pas respirer ça.
    1. Je porte un masque. Si vous ne le faites pas et que vous avez fait le tour de la maison, vous remarquerez peut-être une légère différence mais de courte durée, dans votre respiration. Porter un masque.

 

Spray bottle, gloves and cloth

 

 

 

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E :

 

I am answering here, one of several questions posed by those who answered our questionnaire. 

 

In doing so, I am simply sharing what I do. Sharing how I approach these various things-to-do now related to COVID-19. My responses will be inescapably tied to about 25 years of surgical training and practice, and contact with patients for whom I cared. Also probably some influence from the surgical research I did.

 

I'm also counting on learning from your experience and ideas.

 

This pertains to preparing and using Clorox (sodium hypochlorite).

Why mess with Clorox or bleach? 

Simply put: from HIV to coronaviruses and others, most are efectively killed by Clorox. 

That's about all I'll provide here in terms of scientific explanation.

 

Of course, it's called bleach. Because it does.

So if you're going to be using it to disinfect surfaces, to avoid bleaching that surface, like a wooden door for instance, a less concentrated solution is a good idea, and stll effective without ruining something.

 

Some commercial cleaners have some in them as well. Many of those products won"t be as effective as just Clorox alone. I make larger quantities and it lasts a while.

 

About dilutions. Off to the lab.

These are principles applied in basic Chemistry 101 lab.

Changing the concentration you have, to get the concentration you want.

 

Concentration 1  x Volume 1  =  Concentration 2  x Volume 2

 

I start with a jug of Clorox that is a 15% solution. 

I'm going to make a 1.5% solution. I'm going to make 1.5 Liters of the stuff.

One simple way is to take 1 part of the concentrated Clorox, and add it to 9 parts of water, and you're done.

 

Let me help a little more (I hope) :

 

((Conc 1  x Vol 1) / Vol 2) = Conc 2

 

((0.15  x Vol 1) / 1500 mL  = 0.015, so if we solve for Vol 1 (the amount we have to take out of the jug),

 

Vol 1 = (Conc 2 x Vol 2) / Conc 1, or  Vol 1 (to take out of the jug) = (0.015 x 1500 ml) / 0.15 and that ...

 

is = 150 mL

 

Do it all with fluid ounces if you wish. 

 

Being off by just a bit, isn't a big deal. We won't tell the viruses. But try to develop a method so you can do this fast, and without all the calculations.

 

Here's what I do. 

    1. I use two bottles. One smaller, to measure the dose of the concentrated stuff.
    2. To be finicky the first time only, I use a kitchen scale. I assume Clorox and water have about the same density or specific gravity (don't worry about that!). So I put 150 grams of concentrated Clorox in the small bottle. I put a mark all around the bottle at Clorox level.
    3. I put that dose into the larger bottle. First time, using that scale. I tare the empty bottle. I pour in the dose, (scale reads 150 gm again). Then I add water to get up to 1500 grams, and a full bottle. I put an indelible mark at the top, all around the bottle's neck.
    4. Now I will never have to weigh anything again. Need some more? Concentrated Clorox in tha small bottle up to the line. (Could have put this into the larger bottle and put the first line on it too). I put the dose in the big bottle, and fill up to the top line with water.
    5. Voilà. Now use it with gloves on and your cleaning cloth, and go to town on all those door handles, and toilet flushers, radiator adjusting knobs, and surface in the kitchen where food is prepared and consumed. Everything that people touch, and you might too. Surfaces like doorknobs that are used more frequently, can even get a wipe twice a day.
    6. Remeber that as far as sources of infection go for respiriatory viruses, everybody thinks about sneezes and coughs. But probably even more common is touching a surface where a virus has been living (can live there up to 24 hours, usually less than this, but quite variable), then touching your face or rubbing an eye, and there you have it. Literally. These porous and non-porous surfaces that can harbor and transmit a virus are called "fomites."  In hospital acquired infections (= nosocomial infections) it was thought that airborne transmission was the most common. When studied about 20 years ago, it became clear that surfaces (walls, bedside tables, the doctor's stethoscope, etc.) were the more common culprits. So if touching stuff in a hospital (almost anything) means picking up bugs, it also means washing hands between patient contact, and often. Doesn't always happen in hospitals, even without pandemia. They're dangerous places.
    7. Don't drink it. Label it "Clorox 1.5% Poison!" Keep it away from the kids and the dog.
    8. First time, grab a Post-It and do the calculations ahead of time and see if it makes sense. That way you won't get thrown out of Chemistry 101 Lab by an irritated Graduate Student for not following instructions.
    9. I also suggest doing this when the Mrs. isn't in the kitchen, unless you are the Mrs.

 

Here are a few pictures of my patented method (just kidding).

 

 

Once you have your 1.5% Clorox or bleach solution, use it.

 

Here's how I do that.

    1. I had an empty spray bottle. Rinsed it out and filled 1/3 of the way.
    2. I put on gloves.
    3. I use a cloth like you see in the picture.
    4. Because it is now a fine spray, I don't want to breathe that in.
      1. I wear a mask. If you don't, and you've been all around the house spraying, you may notice, a slight and short-lived difference in your breathing. Wear a mask.

Spray bottle, gloves and cloth

 

 

 

 

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29/03/2020
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